Beatmaking, et la genèse du sampling 

Un peu comme pour toutes les musiques, la façon de composer, réaliser, et de produire des beats a évolué avec les tendances, mais une chose reste, même s’il y en a moins désormais dans le rap : le sample, qui est la base et l’essence même du genre.

Le premiers sampler numérique  (échantillonneurs en français), inventé par deux jeunes australiens, est apparu en 1979. Le Fairlight se révéla être une révolution et amena une nouvelle façon de composer. À partir de ce moment, beatmaking et sampling ne feront plus  qu’un. 

La première boîte à rythme est née en 1932, sous le nom de Rhythmicon, mais celle qui a définitivement changé le game, arrivée en 1959, est la Sideman Drum Machine, inventée par Rudolph Wurlitzer. Au milieu des années 1980 aux États-Unis, les Dj’s du Bronx décident  de sampler des breakbeats de soul avec des sampler rythmique type E-mu SP-12, sorti en 1985. Un peu plus tard, en 1988, arrive la AKAI MPC 60, une machine plus élaborée, avec un échantillonneur plus puissant offrant plus de possibilités.

C’est avec ces machines souvent accompagnées d’autres, qui permettent d’intégrer des loops de morceaux de soul, de funk, ou autres, que des DJ’s comme Dr Dre, DJ Premier, ou encore Easy Mo Bee, pour ne citer qu’eux, commencent à créer des beats et ajoutent la casquette de beatmaker à leur compétence, pour commencer à produire des classiques du genre.

Djimi Finger


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