PARKOUR : L’HISTOIRE D’UN ENVOL

Quand on parle de parkour, beaucoup pensent Yamakasi : ce film français retraçant les aventures acrobatiques de sept jeunes amis avec seulement la rue comme matériel en a fait rêver plus d’un. Mais l’histoire de ce sport est bien plus ancienne, retraçons son chemin !

Si le mot « Parkour » est le plus répandu à l’international, il regroupe en réalité 3 courants frères : Parkour, Freerunning et Art du Déplacement. 

Le parkour c’est l’art de traverser la ville sans freiner. Un point A, un point B. Entre les deux : des murs, des rampes, du vide. Et ton corps comme unique moyen de transport. 

Le mouvement naît dans les banlieues parisiennes à la fin des années 1980. Les premiers traceurs – nom donné aux pratiquants – courent sur les toits de Lisses, Sarcelles ou Evry. Parmi eux, David Belle – considéré comme le fondateur de la discipline – s’inspire de son père, pompier de Paris, qui lui transmet ses parcours d’entraînements hérités de la méthode naturelle militaire. Une idée : être fort pour être utile !

Ni lumière, ni caméra, juste le béton et la progression. Les gestes se répètent, le mental se forge et le mot « Parkour » s’impose. 

Puis l’écran s’en mêle, Yamakasi, Banlieue 13…Les vidéos des pratiquants envahissent aussi Internet. La course est lancée : tout le monde veut sauter plus loin, plus haut et s’améliorer.

Des assos naissent, des coachs encadrent, des spots se construisent. Le parkour passe de la rue au gymnase, des toits aux compétitions. Speed-run, freestyle, podiums, médailles, la discipline est partout mais les principes de changent pas : observation, analyse, adaptation… Ne pas fuir l’obstacle, le comprendre. Redessiner la ville avec son corps et continuer à durer en toute liberté.

Lil Julia


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